La ballade du garçon brouillon
21 May 2014 | Pop

BIOGRAPHIE

arthurjamin

A 7 ans, Arthur Jamin donne son premier concert devant des tournesols, apprend le piano avec son frère et casse ses premières guitares. A 10 ans, il chante Victor Hugo, Dorothée, Arthur Rimbaud et le Velvet Underground. Il crée les pochettes de ses premiers albums imaginaires.

En parallèle de son apprentissage musical, il étudie l’audiovisuel, travaille pour la télévision et devient attaché de presse d’un label indépendant. 

En 2011, il écrit la chanson officielle d’une campagne électorale. 

En 2012, il sort trois singles et débute l’écriture de son premier album.

En 2013, il entre en studio et se produit à Paris et en province (Le Petit Gymnase, l’Entrepôt, l’Alliance Française, Casino de Deauville, Téléthon, …).

Le 21 mai 2014, c’est sur les planches de la mythique Dame de Canton qui a vu débuter La Grande Sophie, Bénabar ou Thomas Dutronc, qu’il fête la sortie de La ballade du garçon brouillon, un CD de quatorze titres (label Vague de nuit).

En 2015, il co-écrit le spectacle jeune public Pirate & Matelot qu’il joue depuis à travers la France aux côtés de Timothée Leroy.

 

« Un garçon brouillon »

 

Chanter c’est lancer des balles.

Faisant sien ce clairvoyant aphorisme du demi-Dieu Souchon, Arthur Jamin a eu rapidement conscience de sa vocation de jongleur musical. Originaire de Nougaro City, cette ville rose où l’accent n’est pas le seul à chanter, il a caressé ses claviers pour y poser ses mots – des mots d’amour et de tendresse, d’humour et de détresse aussi, parfois.

Car avec Jamin, le romantisme se teinte de lucidité, la mélancolie devient feutrée, la légèreté n’est pas étrangère à la gravité et ses textes à fleur de peau se font le reflet de ces charmants paradoxes. D’une voix douce et délicate, Jamin chante l’amour fini, le temps qui passe, les passions déçues

et le terrible espoir que chacun accroche à son malheur… puisqu’il faut bien vivre !

Chanter, c’est aussi envoyer des ballons… Depuis son belvédère, Arthur Jamin exerce la cruelle tendresse de son regard sur le monde qui s’agite, contemple une foule qui se noie et croit déceler dans ce Western Moderne une ombre solitaire et familière… Son double inachevé, un alter ego étrange, désenchanté… Un « Garçon Brouillon », baguenaudant de rime en rime…

Ces premiers pas d’Arthur Jamin témoignent déjà d’une sincérité artistique étonnante, dans la lignée de cette Chanson Française qu’il vénère plus que toute autre, et qu’il a apprise patiemment au fil des années… Une éducation sentimentale, en quelque sorte.

Mieux : une invitation à un voyage intérieur, sur le bord du monde…

J.M. Laguerie